Au stricte point de vue de la logique d’entreprise, le social business se caractérise par un ensemble de pratiques alignées et cohérentes dans une optique de co-création de valeur et de valeur partagée.
• Co-création de valeur et valeur partagée : puisque désormais le cloisonnement entre l’entreprise, ses partenaires et clients est bel et bien tombé et que créer de la valeur pour soi signifie en créer d’abord pour les autres et avec les autres.
• Pratiques cohérentes : cela impose de repenser les pratiques de travail ou, a minima, d’en faire évoluer un certain nombre mais en aucun cas de manière anarchique. L’objectif est, justement, de sortir d’une logique de silos et d’injonctions paradoxales qui nuisent au développement des synergies internes et externes.
• Pratiques alignées : rien ne sert non plus de développer collaboration, partage d’information, d’améliorer la prise de décision et de rendre les uns et les autres plus autonomes dans une organisation qui leur en donne les moyens si tout cela ne contribue pas de manière tangible aux processus de création de valeur.
En termes d’outils cela signifie un environnement à même de supporter ces pratiques et interactions. Un environnement puisque qu’il s’agit de créer cette même cohérence et ces mêmes synergies entre un ensemble d’outils hétérogènes.
En effet chaque métier de l’entreprise dispose d’un outillage spécifique en fonction de ses besoins.
Ensuite, il est clair qu’entre la collaboration pure et dure, le conversationnel et selon que cela se passe en interne, avec des partenaires ou avec des clients qui peuvent être des entreprises ou des individus (qui ont des pratiques et des “canaux” qui leurs sont propres), il est illusoire de penser qu’un outil seul réglera toutes les questions. D’autant plus qu’il est désormais clair que le composante “sociale”, plus qu’un outil adhoc, est également une couche fonctionnelle qui enrichira et créera lien et synergies entre des applications plus traditionnelles et celles qui supporteront les logiques de réseaux et de communauté.
Enfin, le débat récurrent sur l’avenir de l’email qui, plus qu’une question d’outil est une invitation à repenser la manière dont on reçoit, traite et consomme l’information à un niveau global, multicanal, amène à réflechir à une couche unificatrice qui se situerait au dessus des outils pour fournir un environnement de travail unifié et cohérent à l’utilisateur.
Tout cela amène à conclure à la nécessité d’interfacer, connecter, faire échanger, intégrer de manière cohérente différents outils afin de préserver l’attention du collaborateur et éviter les ruptures de flux de travail et d’information liés à la profusion d’outils non intéropérables, sources de pertes de temps, d’information et de productivité.
Il s’agit de la condition indispensable à la diffusion effective de ces nouvelles pratiques à grande échelle et l’obtention des bénéfices attendus sur cette même échelle. C’est également une tâche titanesque qui risque d’en faire reculer plus d’un en l’absence d’un certain niveau de compatibilité, de standardisation voire, le cas échéant, de connecteurs susceptibles d’y pallier.
Concrètement parlant, c’est ce qu’IBM a conçu à travers ce que l’on appelle le “Social Business Framework” et l’”IBM Toolkit for Social Business”. Ils sont l’incarnation de la composante technique de la stratégie Social Business de l’entreprise qui a pour vocation de simplifier au maximum cette dimension des projets afin que la technologie ne soit plus jamais un frein au développement des usages mais, au contraire un levier.
Si le sujet vous intéresse c’est avec plaisir que nous partageons notre nouveau livre blanc sur le sujet : IBM Technical Strategy for Social Business. (A télécharger dans la partie “attachment”.
Tags: collaboration unifiée, création de valeur, intégration, social business, social business framework, social business toolkit, usages



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