Hier s’est donc déroulée l’édition 2011 de Lotusphere Paris. Lors de la plénière d’ouverture, André-Yves Portnoff nous a parlé du pari de l’intelligence collective ou des raisons qui font que dans un monde complexe nous sommes contraints à innover, penser et œuvrer ensemble sous peine d’échouer.
Un des messages qu’il a délivré illustre parfaitement l’enjeu auquel sont confrontées les entreprises. Si diamant et graphite ont la même composition ce sont la disposition des atomes qui font la différence entre les deux…et la valeur de chacun. Le même raisonnement s’applique également aux groupes humains : avec les mêmes personnes on peut obtenir le meilleur ou le pire…tout dépendant de la manière dont on organise les personnes.
Dont on organise…ou de la manière dont elles s’organisent et, surtout, intéragissent entre elles. Nouvelle analogie de Portnoff, concernant le dôme de Florence : chaque élément du dome maintient tous les autres en place. Dans des organisations devenues complexes c’est également le cas : chacun devient un levier de la performance de tous.
Ou, plutôt, devrait être un levier de la performance de tous. C’est là tout l’enjeu auquel le Social Business tente te répondre. Son effectivité dépend en effet de la manière dont l’organisation dispose des individus : en les isolant et les concentrant sur une approche partielle des problèmes ou les connectant pour réagir de manière organique et systémique à des problèmes qui le sont tout autant. Dans un monde complexe, comme il l’a répété, une crise ne peut être que systémique. Et la réponse se doit de l’être également.
La plupart des experts du Social Business considèrent qu’il s’agit d’un projet d’entreprise qui impose une vision globale d’un nouveau modèle d’entreprise et des outils qui, sans le générer, le supportent et le facilitent.
Maintenant, la vision doit se transposer dans les faits. Que signifie Social Business pour….la fonction commerciale ? Les ressources humaines ? Le manager ? L’informatique d’entreprise ? Ce sera le sujet de futurs billets.
D’ailleurs, ce blog étant d’abord et avant écrit pour vous, nous vous posons la question : a quelles questions voudriez vous que l’on réponde dans la série “le social business pour….cela veut dire….” ? Les commentaires vous sont ouverts !
Tags: complexité, intéractions, lotusphere, Lotusphere Paris, management, organisation, Portnoff, social business, systemique



Bonjour, l’article est intéressant et je salue la démarche d’IBM de promotion des modes d’organisation en réseau. L’invitation à réagir est aussi bienvenue, mais on ne connait pas l’auteur !
Qui etes-vous ? 
Surprenant pour un blog de spécialiste du sujet ! ca mérite débat a minima
@arayrole
Tout d’abord bonjour et merci pour ce commentaire – ça fait toujours plaisir de savoir qu’on s’intéresse à nos billets
. En fait, nous sommes plusieurs derrière ce blog : 2 experts en interne et 2 Community Managers externes spécialisés dans les solutions collaboratives et l’entreprise 2.0. Nous travaillons actuellement à rendre la maquette du blog plus claire en attendant moi c’est Pauline
.
[...] avons vu, la semaine dernière, que le Social Business était avant toute chose une nouvelle manière d’organiser les personnes. Après, se pose nécessairement la question de savoir ce que cela signifie en termes [...]
[...] voire surtout, à une nouvelle articulation de l’existant, qu’il s’agisse des hommes ou des outils. Tout cela impose une conclusion évidente : le “social” ne se pense ni ne [...]